RDC : l’ambassadeur Mike « Nzita Désir » Hammer a pris la nationalité congolaise (officiel)

Publié le 16 juillet, 20 à 9 h 57 min | Politique

Après « plusieurs jours de réflexion », l’ambassadeur des États-Unis Mike « Nzita Désir » Hammer a entamé les démarches pour obtenir la nationalité congolaise et renonce à sa propre nationalité « pour éviter de violer une constitution que j’entends défendre comme tout citoyen ». Cette annonce intervient alors que des fausses informations circulaient sur les réseaux sociaux, assurant qu’il avait été rappelé par Washington.

Après s’être affublé de tous les noms congolais possibles, Mike « Nzita Désir » Hammer a décidé de quitter son poste et de renoncer à sa nationalité. « J’ai longtemps été fasciné par Felix Tshisekedi », a confié en exclusivité le désormais ex-ambassadeur des États-Unis à la rédaction de POLITICARD.CD. « Trump n’a ni sa classe ni son talent pour impulser le changement. Un matin, je me suis réveillé en pensant : c’est le peuple d’abord et j’ai su ce qui me restait à faire ».

Cette annonce a été saluée par la Présidence. « C’est une preuve de plus de la réalité du changement impulsé depuis deux ans par son excellence Félix Antoine Tshisekedi. Karibu citoyen Nzita », a twitté Tina Salama, panthère du chef de l’État congolais.

Cette nouvelle a provoqué une crise d’apoplexie à Martin Fayulu, ancien candidat à la présidentielle et chef de l’État autoproclamé de la République « véritablement » démocratique du Congo. « C’est une blague, il ne sait plus quoi faire pour se faire remarquer celui-là », a déclaré M. Fayulu avant de se rétracter et d’accuser la rédaction de Budiadia Médias de faire le « jeu des ennemis de la démocratie ».

Jean-Pierre Kambila, l’ancien directeur de cabinet adjoint de Joseph Kabila a twitté un bien mystérieux : « Le loup est dans la bergerie ». Il faut se souvenir que les relations entre Washington et l’ancien chef de l’État continuent d’être houleuses, le premier essayant de torpiller le second. La veille, un de ses petits frères, Adam Munkutu Chalwe, avait accusé l’impérialiste américain de vouloir faire «  du bureau de FATSHI une succursale tropicale de Disneyland ».

Cette nouvelle semble avoir fait des jaloux hors des frontières du Congo. Une source au Ministère des affaires étrangères rwandais a assuré que « l’ambassadeur de France était sur le point de prendre sa carte au Front Patriotique Rwandais » et que « le président Macron lui-même envisage de venir prendre sa retraite à Kigali pour aider son excellence Paul Kagame à continuer d’impulser sa vision sur le Rwanda ».

Contacté par POLITICARD.CD, le département d’État américain s’est refusé à tout commentaire. Une source diplomatique à Kinshasa a admis sous couvert d’anonymat que « ça veut bien dire qu’avec Trump, les États-Unis ont touché le fond ». Un grand connaisseur de la scène politique américain ajoute : « C’est mal connaître Trump et le parti républicain. C’est comme avec la classe politique congolaise, il y a toujours possibilité de trouver pire. Reste à savoir si le nouveau venu sera un Nzita aussi bien instruit à caresser dans le sens du poil ou un comploteur sorosien comme Perriello ».

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