RDC : Le CSAC appelle la presse à être « plus équilibrée » dans sa perception du coupage

Publié le 10 juillet, 20 à 13 h 34 min | Economie

L’autorité de régulation des médias a appelé les journaux et médias en ligne à se montrer “plus équilibrés et surtout très gourmands” dans la perception du coupage. Le CSAC se dit prêt à dénoncer les “ramasseurs d’enveloppes biaisés” qui donneraient “une image misérabiliste” à la presse congolaise.

“Depuis quelques semaines, nous recevons des plaintes de partis politiques et d’organisations de la société civile, en particulier celles financées par Georges Soros, qui se plaignent de ne pas voir leurs enveloppes avoir le même effet que les autres”, a expliqué au cours d’une conférence de presse Tito Ndombi, président à vie du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC). “Nous tenons à rappeler qu’il est contraire à la déontologie du journaliste congolais de favoriser l’un ou l’autre des acteurs”. Le CSAC dit préparer une liste noire « des ramasseurs d’enveloppes biaisées », mais s’est refusé à citer des noms de ceux qui donnent « une image misérabiliste de la profession ». Sous couvert d’anonymat, l’un de ses membres assure qu’il n’y a qu’à consulter les réseaux sociaux : “Ils sont faciles à identifier. Ce sont tous les défenseurs de Vitalo Kamerhe, Sindika Dokolo et autre Dan Gertler qui publient les démentis sans même avoir relayé les accusations”.

 

Litsani Choukran dit “le fondé”, dissident de ACTUALITE.CD et actuel patron autoproclamé de POLITICO.CD (version parodique de POLITICARD.CD), a immédiatement réagi sur Twitter, son seul bureau connu : “Je fais l’objet de ces accusations mensongères parce que je dénonce infatigablement les pseudo-révélations de journalistes ou d’ONG financées par le hongrois-étasunien Georges Soros contre des membres éminents de nos milieux d’affaires”. Le célèbre patron de presse défend son impartialité : “La preuve que je n’ai aucun biais, c’est que j’ai multiplié les révélations sur Vitalo Kamerhe. Qui aurait su sans moi que l’employé de la présidence libanais Samih Jammal était un repris de justice qui avait des liens avec des réseaux terroristes ou que le premier bureau de Tshisekedi signait elle même de petits reçus pour verser des millions de dollars détournés sur ses comptes en banque?”

Mettre la presse congolaise à la merci du premier pauvre venu

Récemment ciblé par un complot sorosien (les Luanda Leaks) et fort du soutien décisif de Litsani « le Fondé » Choukran, le milliardaire congolais Sindika Dokolo a protesté vigoureusement contre cette mise en garde du CSAC: “J’ai toujours été un vrai défenseur de la liberté de la vraie presse, comme de la vraie démocratie. Ces menaces visent à précariser nos journalistes et à clouer au sol des sites en ligne qui sont acquis pour notre cause. J’appelle les mouvements citoyens que je finance à marcher pour protéger l’institution du coupage, sans laquelle toute une partie de la presse congolaise serait à la merci du premier pauvre venu.”

Soutenus dans leur quête de vérité par de généreux bienfaiteurs anonymes, les journalistes de POLITICARD.CD ont découvert que George Soros, l’ennemi héréditaire des vrais patriotes de la RDC, avait commencé à financer à coups de millions de dollars d’argent sale les membres du CSAC, comme toutes les organisations qui appellent à lutter contre la corruption. Pour respecter l’appel de l’autorité de régulation des médias, POLITICARD.CD a toutefois sollicité une enveloppe au néocolonialiste Soros qui a déclaré: “Avec tout l’argent qu’on m’accuse d’avoir investi pour déstabiliser la RDC, je ne peux que saluer la déclaration du CSAC. Les journalistes congolais devraient accorder autant d’importance à ces enveloppes qu’à celles offertes au co-propriétaire de la RDC, Dan Gertler.”

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